Même si tomber enceinte peut être perçu comme le phénomène le plus naturel au monde, il n’en reste pas moins le résultat d’un processus incroyable… La première des choses à comprendre quand vous vous impatientez : c’est votre corps ! Cette machine qui délivre bien des secrets. On vous en dévoile quelques uns pour mieux cibler votre période de fertilité…Voici les 10 signes corporels à suivre attentivement chaque mois !

Pour tomber enceinte, il faut viser juste… Mais non, on ne parle pas de ces messieurs, qui normalement connaissent bien le chemin, mais de vous ! Viser juste sur la meilleure période qu’il soit pour que votre organisme soit au plus haut pic de fertilité. Au quotidien nous ne prenons pas assez le temps d’écouter notre corps, ses fluctuations, et ses signaux. Oui, mais là, vous vous apprêtez à vivre un énorme chamboulement, alors il est temps d’être bienveillant avec ce corps qui ne demande que votre attention. Plus généralement, c’est quand même intéressant que toutes les femmes, qu’elles recherchent à tomber enceinte ou pas, soient vigilantes sur ce mystère qu’est le cycle d’ovulation et son syndrome. Il y a autant de symptômes et de perceptions qu’il y a de femmes. Mieux encore, selon votre état de santé général, votre stress du moment ou même votre âge, ces signes différent. Rappelez-vous comme vos règles étaient extrêmement douloureuses quand vous étiez adolescente et comme aujourd’hui elles peuvent être plus supportables. Preuve que votre corps change…

Petit rappel sur la période de fertilité

Dans le cycle menstruel, il y a une « fenêtre de fertilité » de cinq à six jours qui correspond à la période d’ovulation, et, au sein même de ce dernier, deux ou trois jours qui correspondent vraiment à la période optimale. La période d’ovulation débute entre le 12ème et 14ème jour après le premier jour des règles pour un cycle de 28 jours. C’est à ce moment où l’ovaire (le droit ou le gauche, ça peut être toujours le même ou par alternance), libère un ovule qui demeure un ou deux jours dans les trompes dans l’attente d’être fécondé par un spermatozoïde. Si la fécondation ne se produit pas, il commence à se désintégrer. C’est ce qui provoque, par la suite, le saignement vaginal ; ce sont vos règles.

La période de fertilité se situe donc juste avant cette ovulation, le jour même, et immédiatement après, sachant que l’ovule peut survivre 24 h dans l’appareil génital. De fait, vous pouvez optimiser vos chances de tomber enceinte en visant cette période de fertilité, et pas seulement l’ovulation.

Alors bien sûr, vous pouvez noter chaque mois vos règles et calculer tous les jours si vous tombez enfin dans cette fenêtre… ça, c’est si vous aimez les maths. Sinon, vous pouvez aussi être réceptive aux changements qui se produisent en vous et qui vous prépare à cette période.

1. Connaitre votre cycle

Combien de femmes ne savent même pas quand elles vont avoir leurs règles. Et l’effet de surprise de la fuite en plein milieu de la réunion, oups ! Ça c’est parce qu’on a tendance à oublier que le corps d’une femme est cadencée par ce cycle menstruel. D’autres vous diront qu’elles ont quelques fois des cycles courts, puis longs, des retards de temps en temps… bref rien n’est sûr ni régulier. Alors la première attention que vous devez porter est de connaitre VOTRE cycle.

Quand avez-vous vos règles ?

Vous êtes plutôt cycle court, normal ou long ?

Combien de temps saignez-vous ?

Quels types de saignements ?

Pourquoi il vous arrive de saigner abondamment et quelque fois de simples spottings ?

Etes-vous sujette à des retards menstruels ? Si oui, il serait intéressant d’en connaitre la cause en en parlant à votre gynécologue.

Notez ces éléments chaque mois dans votre agenda, carnet ou même application peut vous permettre de « tracer » l’arrivée de vos règles et donc mieux cibler celle de votre période d’ovulation. Etre à l’écoute de son corps commence déjà par connaitre ce flux menstruel, qui n’est plus un tabou, même si on en a fait des siècles auparavant. La femme qui avait ses règles étaient considérées comme malade, voire impure il y a encore peu. Il est temps de lever le voile sur cette histoire, vos règles est surtout le meilleur indicateur de votre santé. Donc si vous avez des problèmes à procréer, commencez par le début : vérifiez l’état de votre cycle menstruel.

 2. La mesure de votre température

Dès le premier jour de votre cycle, la température corporelle est en dessous de 37°, avec peu de variation. Juste avant l’ovulation, la température chute, vers 36,5, c’est son taux le plus bas. Avant de remonter progressivement au-dessus de 37°. En cas de fécondation, elle maintient ce même taux, les jours suivant l’ovulation. Si vous n’êtes pas enceinte, la température chute à nouveau jusqu’à l’arrivée des règles et ainsi de suite. Le mieux serait de prendre votre température régulièrement le matin – à la même heure – et de la noter, vous notifierez ainsi cette différence qui peut être très minime de 0.4 point. Ce premier indicateur est le plus « classique », celui que les médecins recommandent de vérifier dans un suivi de conception.

 3. La glaire cervicale

Plus vous vous approchez de votre période d’ovulation, plus votre corps produit des hormones, les œstrogènes, qui ont pour conséquence direct : une modification de votre glaire cervicale. C’est ce qu’on appelle les fameuses pertes blanches. Celles qui sont typiques à la période d’ovulation apparaissent juste avant la période, le jour même de l’ovulation et encore 24h après l’ovulation, soit environ une semaine environ après vos règles. Plus elles sont abondantes, plus l’ovulation est proche. Leur apparence est particulière, elles sont transparents (et non blanches), fluides, et filantes (elles forment un fil quand on l’étire entre les doigts), on dit qu’elles ressemblent à du blanc d’œuf cru.  Ces pertes blanches sont très utiles pour participer à la fécondation puisqu’elles permettent le cheminement des spermatozoïdes du vagin vers l’utérus où se trouve l’ovule (qui se souvient du générique du film « Allo, maman ici bébé » -1989-, le meilleur support éducatif, pour comprendre cette rencontre entre le spermatozoïde et l’ovule). Vous pouvez vérifier l’état de ces pertes à l’aide de votre doigt, car toutes les femmes ne se retrouvent pas avec un surplus sur leur sous-vêtement. Ainsi ce n’est pas parce que vous n’avez pas de pertes blanches sur votre culotte, que vous n’en secrétez pas et que vous n’êtes pas en plein pendant votre période ovulatoire. Si l’ovule n’a pas été fécondé, ces pertes blanches de fertilité s’épaississent et se teintent légèrement en jaune pâle, cela signifie que la période de fécondation est passée.

 4. Les douleurs abdominales et pelviennes

Certaines femmes, très à l’écoute de leur corps, attestent réellement pouvoir ressentir l’ovulation – typiquement comme une douleur légère ou une douleur dans le bas-ventre, habituellement d’un côté ou de l’autre. Cette sensation, appelée Mittelschmerz, peut durer entre quelques minutes à quelques heures. Il n’est pas impossible que ça soit même accompagné de nausées, de ballonnements et/ou de douleurs qui irradient jusqu’en bas du dos. Normalement cette douleur doit être largement supportable, si ce n’est pas le cas, mieux vaut consulter pour exclure les risques d’endométriose ou de kyste de l’ovaire.

5. Les sens décuplés

Plus inattendu, certaines femmes attestent de modification sensorielle au milieu de leur cycle menstruel. Un peu comme pour les femmes enceintes, elles développent un odorat plus performant ainsi qu’une sensibilité cutanée. C’est sans doute un vestige de notre instinct animal qui est attiré par la phéromone mâle, androstérone, durant la phase de fertilité.

 6. Une libido au beau fixe

Comme la nature est bien faite, on ne s’extasiera jamais assez. Pile quand vous devez procréer, de nombreuses femmes attestent d’une pulsion sexuelle plus accrue au cours de l’ovulation. La sensibilité sensorielle n’y est pas pour rien, et le flux hormonal non plus. Plusieurs études attestent de ce phénomène et mettent en corrélation la production de testostérone (hormone mâle secrété en petite quantité chez la femme) ainsi que le pic d’œstradiol, de la même famille que les œstrogènes, intervenant deux jours avant l’ovulation. Ainsi les femmes en pleine période d’ovulation peuvent être réellement en … rut. C’est un peu une façon pour Mère nature de s’assurer de la survie de l’espèce.

7. La poitrine gonflée et tendue

Que vous ayez une forte ou petite poitrine, n’a aucune incidence sur ce phénomène, là aussi purement hormonal. Il est ainsi fréquent que vous vous sentiez un peu plus à l’étroit dans votre soutien-gorge pendant la période d’ovulation, et que vous témoignez d’une certaine tension de la poitrine. Souvent, les tétons sont aussi extrêmement sensibles, ce qui un facteur aphrodisiaque pour celles qui en profitent pour les câlins. Autant joindrait l’utile (la procréation) à l’agréable (l’orgasme !). D’ailleurs, savez-vous qu’une femme peut atteindre l’orgasme par les seins ?! Les études ne disent pas si c’est justement pendant la période d’ovulation ou pas…

 8. Le « spotting »

Si quasiment toutes les femmes attestent de pertes blanches symptomatiques de la période de fertilité, quelques-unes vont même jusqu’à avoir un spotting ou des pertes légèrement marrons. C’est tout à fait normal, il n’y a rien d’inquiétant à cela et c’est même un bon signe. De plus, bien visible, ce qui facilite la tâche (sans mauvais jeux de mots !). Ce symptôme intervient lorsque le follicule qui entoure et protège l’ovocyte en développement, ou l’ovule, mûrit, grandit puis se rompt, entraînant une petite quantité de saignement. À mesure que le sang vieillit, il devient brun, ce qui explique pourquoi les pertes vaginales peuvent aller du rouge au brun foncé. Le saignement signifie bien qu’il y a eu une rupture de la membrane et que l’ovule est libéré, prêt à être fécondée. Si ces tâches sont persistantes, en revanche, mieux vaut consulter car il peut s’agir d’une possible infection ou d’une grossesse extra-utérine si vous avez eu des rapports. Ou bien, ces petits spotting témoignent d’une grossesse, tout simplement !

9. La rétention d’eau

En milieu ou fin de cycle d’ovulation, le taux de progestérone augmente dans le sang, qui peut provoquer des gonflements surtout des jambes, c’est de la rétention d’eau. Et c’est aussi pourquoi certaines femmes attestant d’une augmentation de leur poids pouvant aller jusqu’à deux kilos durant cette période, d’autant plus si, durant le cycle prémenstruel (juste avant les règles), elles ont un appétit grandissant et un stockage graisseux accru. En bref, si vous sentez que vos jambes gonflent chaque mois, alors il ne vous reste encore pas plus d’un jour ou deux avant de clore la période de fertilité.

10. Une modification du col

Beaucoup plus subtile à déterminer mais néanmoins très intéressante, la modification du col de l’utérus lors de la période d’ovulation. Ce symptôme méconnu consiste à vérifier votre anatomie changeante en milieu de cycle. Le col peut devenir plus haut, plus ouvert et vos lèvres plus douces. Pour vérifier et comparer ces sensations, vous pouvez par exemple essayer d’insérer un tampon avec vos doigts et vérifier l’intérieur. C’est un peu comme si votre sexe s’apprêtait à être particulièrement accueillant pour celui de votre conjoint, prêt à être fécondé ! N’hésitez pas à effectuer ce toucher vaginal, en dehors de la période de fécondation pour apprécier les différences.

AVA, le bracelet qui facilite le quotidien

Nous l’avons vu, il est important d’écouter son corps et de ressentir ces symptômes mais il n’en est pas toujours facile… Le travail, le quotidien, le stress, le manque de temps et d’énergie font que, malgré toute la bonne volonté du monde, vous pouvez « rater le coche » de votre période fertile. Et c’est alors que le bracelet AVA rentre en jeu pour devenir un allié de taille.

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De plus, ce tracker de fertilité mesure des paramètres qu’il vous serait difficile de faire vous-mêmes. C’est le cas par exemple de votre rythme respiratoire, qui semble plus élevé avant la période d’ovulation, et qui s’évalue au repos, la nuit, lorsqu’il est stable. De la même façon le pouls au repos augmenterait pendant la période fertile (et reste élevé durant la grossesse), expliqué par l’importance du flux sanguin. Le bracelet peut quantifier de manière précise et quotidienne ce type de variables scientifiques et de fait vous indiquer votre période fertile.

Inutile de noter dans un carnet, les variations de votre cycle quand tout est consigné dans des graphiques que l’on retrouve sur l’application mobile. De bons indicateurs à présenter aussi en consultation pour le suivi de votre projet de conception.

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Voilà ladies, vous avez les infos pour tenir votre journal de bord et lire (et comprendre) un peu mieux votre corps ! Ce qui vous permettra aussi de donner de précieuses informations à tout personnel médical que vous pourrez rencontrer dans votre projet de conception.

 crédit photo : Ava women
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