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Se reconstruire après un diastasis : l’histoire de Lore

Par Isabelle
Se reconstruire après un diastasis : l’histoire de Lore

Après l’accouchement, pour des raisons de santé ou par choix esthétique, l’abodominoplastie, opération chirurgicale, peut être une réponse pour aider le corps à se rétablir. L’une de nos lectrices a accepté de témoigner, pour partager avec nous son chemin, de son opération à la reconstruction de son diastasis et à l’acceptation de son nouveau corps.

Pendant la grossesse le corps change, les muscles s’étirent pour laisser de la place au développement de bébé. Toutes ces modifications physiologiques au cours de la grossesse se résorbent normalement d’elles-mêmes au cours des premières semaines après l’accouchement. Parfois une opération va être nécessaire pour aider le corps à récupérer.  Lore jeune maman de deux enfants, partage sur son compte Instagram @_lorette_ son parcours pour se reconstruire après un diastasis. La question du « ventre abimé » est encore trop souvent tabou, alors qu’elle concerne de nombreuses mamans. Sur Instagram nous sommes tombées sur une photo postée par Lore juste après son opération, montrant sans fard son ventre empreint d’histoire. Son courage et sa sincérité nous ont touché et nous avons eu envie de découvrir son parcours.

Diastasis et Abdominoplastie

Les muscles grands droits sont les plus superficiels, ils vont du sternum (l’os entre les seins) jusqu’au pubis. Ils passent de chaque côté du nombril et laissent entre eux un espace qui va s’agrandir pendant la grossesse pour laisser de la place à bébé. Le diastasis abdominal désigne cette séparation des muscles. Parfois cet écartement est tellement important que le diastasis ne peut se résorber de lui même après l’accouchement. Il est alors nécessaire de s’orienter vers une chirurgie.

L’abdominoplastie est une opération sous anesthésie générale visant à rapprocher les muscles abdominaux. Après sa deuxième grossesse, Lore souffrait d’une hernie ombilicale, et d’un important diastasis. Elle a choisi de s’orienter vers une opération. Lore partage avec vous son histoire et son engagement pour briser les tabous :

Entre soulagement et crainte des douleurs

C’est une opération à laquelle je pensais déjà avant ma deuxième grossesse car j’avais déjà beaucoup de vergetures et la peau bien distendue. Après ma première grossesse, j’avais perdu énormément de poids, peut-être même trop rapidement. Je trouvais la peau de mon ventre abimée. J’étais gênée pour m’habiller et mal à l’aise pour me mettre en maillot de bain. Je pensais donc déjà à cette opération pour l’aspect esthétique m’aider à retrouver un ventre bien tendu et plat. Mais je savais qu’il était recommandé d’éviter d’avoir d’autres grossesses après l’opération. J’ai alors attendu d’avoir mon deuxième bébé. Après sa naissance j’ai repris mon alimentation en main et j’ai repris le sport. Ce qui m’a le plus motivé c’est que pendant cette deuxième grossesse j’ai eu une hernie ombilicale et un très gros diastasis, me causant beaucoup de douleurs. Tous les jours j’avais mal au ventre, avec le ventre qui gonflait après les repas. Je voyais bouger mes intestins, je pouvais même toucher mon aorte abdominale. C’est ce qui m’a poussé à consulter.

J’ai alors pris rendez-vous chez trois chirurgiens dont on m’avait beaucoup parlé dans ma région. J’ai été pris en charge à 100% par la sécurité sociale car j’avais une hernie ombilicale. Dans ce cadre l’abdominoplastie est considérée comme une chirurgie réparatrice et est entièrement remboursée. Il est resté à ma charge les dépassements d’honoraires lors des consultations avec mon chirurgien. J’avais demandé que l’opération se passe en début d’année car c’était une période plus calme dans mon travail. Je m’étais préparée en amont grâce à l’hypnose, que j’avais déjà pratiqué pour me préparer à ma césarienne. Les résultats avaient été assez fantastiques. Je suis donc arrivée assez détendue. J’avais très peur des douleurs, surtout que mes césariennes avaient été très douloureuses.

L’opération s’est très bien passée. Je me suis réveillée de l’opération en pleine forme, vraiment comme si j’avais fait une sieste. J’étais excitée, super heureuse que ce soit enfin fait. Vraiment un réveil super. Une prise en charge de la douleur au top. Maintenant les hôpitaux savent qu’une réparation d’un diastasis c’est douloureux et ils nous donnent ce qu’il faut pour soulager cette douleur. J’ai aussi eu des exercices d’hypnose pour la douleur qui m’ont beaucoup aidé.

La nécessité de bien s’entourer pour le retour à la maison

Ce qui a vraiment été le plus compliqué pour moi c’est l’organisation. Pendant un mois je n’avais pas le droit de porter ma petite dernière qui avait seulement 9 mois. Mon conjoint a posé des congés. Une de mes amies et ma belle-mère sont restées à domicile avec moi pour m’aider et remplacer mes bras pour porter mon bébé. Je pense que c’est une opération à faire en étant bien entourée, pour se décharger de toutes les tâches ménagères et de son rôle de maman. C’est nécessaire d’avoir un temps juste pour soi, pour prendre le temps de bien récupérer. Les deux premières semaines après l’opération, je me suis reposée au maximum, je suis beaucoup restée allongée ou sur mon canapé. J’ai essayé de faire des activités très calmes, j’ai lu, j’ai tricoté, pour cicatriser au mieux. Je n’ai eu aucun soucis de cicatrisation, alors que j’avais vu dans plusieurs groupes des mamans qui avaient eu des soucis de cicatrisation.

Oser en parler pour se reconstruire

J’ai voulu partager mon expérience avec la chirurgie sur Instagram car je trouve que les femmes sont très mal accompagnées dans le post partum. Beaucoup ne connaissent pas les effets d’un retour de couche, les pics de croissance d’un bébé, la chute d’hormones, les troubles physique suite à la grossesse et l’accouchement. Après ma première grossesse, quand on m’a dit que j’avais un diastasis je ne connaissais même pas ce mot. Ensuite c’est devenu une obsession je passais mon temps libre à chercher des femmes « comme moi » avec le #postpartum. Le lendemain de mon opération j’étais tellement heureuse que j’ai posté directement la photo pour expliquer le diastasis, l’hernie, les vergetures, la peau fracturée et distendue. Depuis, je reçois tous les jours des messages de femmes qui me demandent des renseignements. Je suis ravie de les renseigner sans pour autant inciter les gens à faire une chirurgie.

Photo avant après chirurgie abdominoplastie

Le fait de mettre une photo sur Instagram et de parler de mon corps avec les gens m’a permis de mieux m’accepter. Dans ma vie professionnelle je suis esthéticienne, je parle tous les jours avec des femmes qui me confient leurs complexes et je me suis rendue compte que « le corps parfait » n’existe pas. Il n’y a rien ni personne qui doit nous imposer des critères de beauté, pour moi la plus belle beauté c’est celle du cœur. J’ai appris à manger sainement pour prendre soin de mon corps, pas seulement physiquement mais aussi pour le respecter. Le sport est devenu mon moment à moi de détente, où je peux canaliser et défouler mes énergies. Aujourd’hui grâce à la chirurgie, le sport, l’alimentation et ma vison de la vie, je peux enfin dire que je suis bien dans mon corps. Je suis jeune maman de 2 adorables petites filles, j’aime mon métier et j’aime apporter du réconfort et bien être aux gens.

Les produits du SHOP testés par Lore

Culotte gainante post-césarienne C-Section : la partie haute offre un maintien au niveau du ventre et une compression à 360° au niveau de la sangle abdominale. La partie inférieure de la culotte est tissée de sorte d’offrir un contact ultra doux au niveau de la cicatrice. Lore partage son avis sur la culotte ici et plus en détail sur son compte instagram

J’aurais bien aimé la connaître avant, pour ma première césarienne ! Je l’ai utilisé juste après ma deuxième césarienne, puis ensuite après mon opération en alternance avec ma gaine.

Le Kit de traitement cicatrice post abdominoplastie CicaLux : le kit 3 en 1 comporte une bande de silicone à placer tout au long de la cicatrice qui va la protéger et la maintenir hydratée, une pierre de basalte pour chauffer la zone, atténuer les douleurs et activer la circulation sanguine et enfin un bande adhésive à changer tous les jours pendant la durée du traitement pour maintenir le tout et atténuer les tensions au niveau de la cicatrice.

Je l’ai débuté il n’y a pas longtemps. Je peux déjà constater une diminution dans les rougeurs, rendant ainsi ma cicatrice très fine.

Ces deux produits sont en vente sur notre SHOP.

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Alvalux Médical
Kit de traitement cicatrice post abdominoplastie CicaLux
138,00
Culotte haute gainante post cesarienne C-section
Belly Bandit
Culotte gainante post césarienne C-section
74,95

Merci à Lore pour son témoignage et sa sincérité !

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