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Je veux tomber enceinte : les rééquilibrages alimentaires nécessaires

Par Christel
Je veux tomber enceinte : les rééquilibrages alimentaires nécessaires

Vous avez un désir d’enfant, merveilleuse nouvelle ! Même si vous vous considérez en pleine forme,  vous avez un peu peur de ne pas tomber enceinte facilement, surtout que dans votre entourage des proches ont rencontré quelques difficultés. Pour optimiser toutes vos chances, il suffit parfois de changer quelques habitudes alimentaires, avant d’envisager de vraies questions médicales. Jessie Poupard, naturopathe et micro-nutritionniste à Neuilly-sur-Seine qui accompagne souvent les futures et jeunes mamans nous rassure sur ce point.

Les facteurs qui peuvent freiner

On ne vous apprendra ici rien de nouveau, si ce n’est de vous rappeler qu’il est bon de mettre ses « vices » en sourdine si vous souhaitez tomber enceinte, et plus tard dès que votre grossesse sera confirmée :

  • Le tabac : il a été prouvé que les métaux lourds contenus dans les cigarettes engendrent une diminution de l’ovulation en plus de créer d’autres problèmes notamment artériels qui affaiblissent l’organisme. Un sevrage peut être nécessaire avant de vouloir tomber enceinte, et d’autant plus qu’il vous sera grandement recommandé de stopper le tabac pendant la grossesse. Mieux vaut s’y prendre à l’avance, pour gérer le manque et s’aider de produits de substitution (patch…) qui ne sont pas compatibles avec la grossesse. Le même conseil vaut pour l’alcool, le cannabis et autres substances addictives.
  • Les mauvaises graisses : une alimentation pas assez équilibrée et saturée en graisses industrielles peut causer des inflammations du tube digestif. Or, on sait que la qualité de la flore vaginale dépend aussi de la flore intestinale. Ainsi, plus vous avez un terrain sain et avec le moins de toxines possible, mieux vous augmenterez vos chances.
  • Les excès de sucre : une alimentation trop riche en sucres fera augmenter l’indice glycémique. Or, une augmentation du taux d’insuline peut aussi engendrer un déséquilibre de la balance hormonale chez la femme, en favorisant la synthèse d’hormones mâles, contraire à la fertilité. Régulez-vous sur ce point et si besoin faites-vous suivre par une nutritionniste avant votre projet de maternité. Si vous avez envie de grignoter, privilégiez les aliments à index glycémique bas comme les fruits secs, les céréales complètes, les fruits rouges ou encore le chocolat noir.

En règle générale, sans tomber dans la psychose, notre spécialiste recommande : « une bonne hygiène de vie globale avant de vouloir tomber enceinte. Si après quelques mois, entre 6 et 12, vous voyez que votre grossesse traine à venir, alors vous pouvez commencer à faire des premiers examens biologiques généralistes sans vous stresser. Ces examens seront surtout dirigés autour des dosages hormonaux (un simple rééquilibrage peut être nécessaire), des recherches bactériennes (pour éliminer tous risques d’infections ou maladies dont les symptômes auraient été muets) et enfin des recherches en carences nutritionnelles. »

Changer son alimentation

Sur ce point, il y a bien des grandes lignes de conduites alimentaires qui peuvent jouer un rôle décisif ou complémentaire sur votre désir de maternité. Beaucoup de spécialistes s’accordent même à dire que l’alimentation est le plus grand levier pour booster la fertilité en agissant sur trois niveaux :

  1. Les fonctions de reproduction et de détoxification de l’organisme pour préparer la grossesse dans un environnement le plus favorable possible
  2. Le fonctionnement cérébral et la gestion du stress, qui peut être un facteur particulièrement « bloquant »
  3. L’énergie vitale globale et le bon fonctionnement des organes

Les quelques règles nutritionnelles « boosteur » :

Présents naturellement dans l’alimentation, plusieurs vitamines, minéraux et oligo-éléments sont des éléments indispensables pour préserver un sperme et un ovule féconds. Ces recommandations sont alors valables pour la femme et l’homme…

  • Privilégier les protéines de bonne qualité contenues dans les œufs, les viandes, les fruits de mer ainsi que les protéines végétales. Ces protéines vous assurent une provision en vitamine B12 notamment et évitent le risque d’anémie, responsable en partie d’une infertilité féminine. Ces protéines sont les seules à vous garantir un bon apport en acides aminés qui rentrent dans la composition des hormones.
  • Choisissez les bonnes graisses riches en oméga-3 qui rentrent dans la composition des enveloppes cellulaires. Ils tendent également à accroitre la sensibilité à l’insuline ; chez la femme, une hyper-insulinémie (quantité d’insuline trop forte) provoque une sécrétion trop importante d’hormones masculines. Les aliments riches en oméga-3 sont les huiles végétales de première pression à froid (huile de noix, de colza, d’olive…), les graines de lin, les poissons gras, le cresson, les choux, les épinards… pour la même raison, vous choisirez des glucides à index glycémique bas comme les céréales complètes, les courges, les pommes de terre…
  • Ne négligez pas les produits laitiers : le lait et les yaourts fonctionnent comme des aliments à index glycémique élevé donc vous devez réguler la consommation, sans pour autant les bannir car ils apportent un autre nutriment non négligeable : le calcium. Ce dernier intervient dans la coagulation, le contrôle de la tension artérielle, la contraction musculaire et la conduction de l’influx nerveux. Il est très utile pendant la période précédant la conception, car il vaut mieux partir avec un bon capital : pendant la grossesse, le calcium osseux de la mère sera mis à la disposition du fœtus.

Les vitamines et oligo-éléments à surveiller 

Si vous n’êtes pas encore convaincue de l’importance d’avoir un apport optimal en vitamines et minéraux, en voici l’explication…

Vitamine B9 (ou acide folique) : régule les cycles menstruels et soutient l’ovulation. C’est la vitamine qui fait l’unanimité auprès des spécialistes et qui fait l’objet d’une supplémentation quasi-systématique dès qu’une femme désire un enfant, deux mois avant la conception et peut être poursuivie tout au long de la grossesse. Elle agit sur : la prévention des défauts de fermeture du tube neural (4500 grossesses par an en Europe) et la diminution des risques d’accouchement prématuré. En plus de compléments alimentaires ciblés (voir encadré ci-dessous) vous pouvez retrouver la vitamine B9 dans la levure alimentaire, le foie, les salades, les légumes verts, le maïs, les petits pois, le melon, le fromage…

Vitamine D : c’est la vitamine qui régule le stress. Sa synthèse est naturellement liée au soleil. Indispensable chez l’enfant pour éviter le rachitisme, elle doit être fournie à l’adulte en quantité suffisante pour éviter la décalcification osseuse. Chez l’homme, la vitamine D favorise une meilleure mobilité des spermatozoïdes. En plus de l’exposition au soleil (30 minutes par jour), vous pouvez la retrouver dans les poissons gras, les huitres, les champignons, le jaune d’œuf, le foie…

Vitamine C : cette vitamine tonifie les glandes surrénales qui permettent la synthèse des hormones sexuelles,  en plus de contribuer au système immunitaire qui permet de préserver un bon capital santé pour la future maman. Vous la trouvez classiquement dans les agrumes mais aussi par le biais des poivrons, du radis, de la ciboulette fraîche, de l’ail, de la courgette, des fruits rouges, des fruits exotiques, du litchi…

Vitamine E : elle a une action directe sur la sphère génitale (en agissant notamment sur les douleurs menstruelles) et elle soutient les organes de reproduction. Vous la trouvez naturellement dans les huiles végétales, les oléagineux, les fruits secs, le beurre, le poisson…

Le fer : qu’il s’agisse de fer héminique (apporté par la viande et le poisson) ou minéral (d’origine végétale), il a été avéré que les femmes européennes ont souvent des carences en fer. Or durant la grossesse, le fœtus constituera sa réserve ferrique et donc dès le début un stock sera nécessaire pour qu’il puisse y puiser. Heureusement, le métabolisme du fer s’adapte à la grossesse puisque son absorption augmente durant cette période et d’autant plus avec l’arrêt des règles (la fuite de fer est moins grande). Une supplémentation spécifique peut être recommandée s’il y a des risques d’anémie ou des taux d’hémoglobine et d’hématocrite trop bas. Attention, cependant à ne pas abuser de fer qui peut entrainer des effets secondaires (constipation, céphalée…) allant jusqu’à endommager les reins et le foie. Les crampes musculaires du début de grossesse peuvent être un des signes de carence en fer.

Le zinc : quand l’homme ou la femme sont en carence de zinc, leur taux de progestérone est faible. Ainsi pour rééquilibrer naturellement ce nutriment il vous suffit de consommer de la viande rouge, des moules, des huitres (avant d’être enceinte, les fruits de mer étant déconseillés pendant la grossesse), des oléagineux, des légumineuses (lentilles, petits pois…) …

L’intérêt des compléments alimentaires ?

Selon Jessie Poupard : « quasiment toutes les femmes sont en carences nutritionnelles par manque de temps pour se constituer des repas équilibrés. Dans ce sens, les compléments alimentaires ont tout à fait leur place pour réajuster les apports de façon rapide et sans contrainte. Ils ne peuvent aucunement se substituer par contre à une alimentation équilibrée. »

Quand commencer ?

« L’idéal est de les prendre dès qu’on a un projet de maternité, de procéder par cure de quelques mois, jusqu’à ce que l’on tombe enceinte. Et même après la grossesse pour certains. Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments, il n’y a quasiment pas de contre-indications sauf si vous avez un problème de santé spécifique. Dans tous les cas, avant de commencer une cure, parlez-en avec votre médecin, il n’est pas conseillé de faire une cure de vitamines sans suivi. »

Gestarelle G et G3, pour un accompagnement équilibré de la future et jeune maman

GESTG_1TAB_WHITE_PACK_SDComme nous l’avons vu longuement dans cet article, l’alimentation est le pivot essentiel dans un projet de procréation pour assurer à l’organisme un maximum de bons nutriments. Si dans une vie parfaite, vous pouvez vous concocter des petits plats diététiques et des « green juices », avouez le, en réalité, vous n’êtes pas ultra assidue. Heureusement, il existe les compléments bien pratiques des Laboratoires IPRAD qui contiennent un maximum de vitamines et d’oligo-éléments pour vous accompagner depuis votre projet de grossesse pendant celle-ci et jusqu’à l’allaitement. Pendant la grossesse, votre enfant puisera également dans vos énergies et vous pourrez facilement faire des carences, ce que l’apport de compléments alimentaires va vous éviter. Ces gélules sont composées des meilleurs éléments pour assurer une bonne croissance des tissus maternels et des organes en général notamment par la vitamine B9 (acide folique), le fer, le magnésium, l’iode, les vitamines B et les oméga-3. Tous les éléments dont nous avons vu l’importance précédemment.

Le + : Gestarelle G et G3 s’utilisent aussi pendant l’allaitement, qui est une période sujette également aux carences, au stress et à la fatigue. Grâce à ces gélules, la jeune maman peut réapprovisionner son stock de calcium et de fer, enrichir son lait maternel et gérer les pics de fatigue intense.

Ce complément nutritionnel est disponible en pharmacie et parapharmacie, sans ordonnance.

Plus d’informations : www.laboratoiresiprad.com/produits/gestarelle-grossesse/

Et vous les M2b, avez-vous entrepris de changer vos habitudes alimentaires depuis que vous désirez avoir un enfant ?

Crédit photo : Studio Sidney Hassen

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